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Commando marine

Le 7e commando Marine (#JDEF)

JDEF – On les entend rarement parler de leur métier. Les commandos de la Marine nationale ont la culture du silence. Contre-terrorisme, libération d’otage, renseignements… Il n’existe que peu d’images d’eux en opération. Au Mali, dès les premières heures de…

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Commandos marine
Image illustrative de l’article Commando marine
Insigne de béret des commandos marine.
Image illustrative de l’article Commando marine
Fanion des Commandos marine

Création 1946
Pays Drapeau de la France France
Branche Marine nationale
Type forces spéciales
Effectif ≈ 650
Fait partie de FORFUSCO
Garnison LanesterLorient
Surnom Bérets Verts, Coy
Devise Unis nous conquérons
Fourragères Légion d’honneurordre de la Libérationmédaille militairecroix de guerre 1939-1945croix de la Valeur militaire et croix de guerre des Théâtres d’opérations extérieurs
Commandant Contre-amiral Samuel Majou
Commandant historique Philippe Kieffer

Les commandos marine sont les forces spéciales de la Marine nationale française. Ils agissent principalement au profit du Commandement des opérations spéciales (COS), mais aussi à la demande de la Marine nationale. Ces unités sont considérées comme des références mondiales en matière de forces spéciales et d’unité de contre-terrorisme.

Comprenant sept unités opérationnelles d’environ 90 hommes chacune (les commandos Jaubertde Montfortde PenfentenyoTrépelHubertKieffer, et le commando Ponchardier d’environ 160 hommes spécialisés dans le soutien), leurs missions regroupent les opérations spéciales (libération d’otages, évacuation de ressortissants, renseignement dans la profondeur des lignes ennemies, capture de cibles de haute valeur stratégique), les missions de la Marine (assaut à la mer, appui et destruction à distance, reconnaissance, action sous-marine) ainsi que certaines missions en appui des forces aéromaritimes (opérations amphibies, de guidage et d’appui feu, de renfort des équipes de visite, de contrôle d’embargo) et d’action de l’État en mer (opérations de police en mer : pêches, immigration clandestine et contre les trafics illicites).

La sélection des commandos marine est ouverte aux personnes de toutes les spécialités de la Marine nationale, la voie la plus usuelle étant celle des fusiliers marins. Elle passe impérativement par le stage commando. Celui-ci est réputé pour être sélectif, rude et difficile, avec un effort d’aguerrissement et de rusticité des candidats, illustrant leur capacité d’adaptation en milieu hostile.

L’insigne des commandos marine sur un béret.

Les commandos ont été particulièrement actifs depuis une vingtaine d’années en Afghanistan, dans l’océan Indien, en Afrique et au Moyen-Orient[1].

Histoire

Le 1er bataillon de fusiliers marins et commandos marine (1er BFMC)

Cette dénomination apparaît le . Sa constitution a pris effet le . Elle provient de la compagnie d’instruction du 3e bataillon de fusiliers marins.

À partir du 23 mars, l’unité est dénommée « Compagnie de fusiliers marins français » (189 E.M.1).

Formation d’un commando interallié (28 mars 1942 COS (42) 98th meeting).

Après le stage commando à Achnacarry, en avril-mai 1942, cette formation passe au no 2 commando à Ayr à partir du 22 mai pour continuer son entraînement ; elle est ensuite affectée au no 10 commando interallié (I.A.) le  et prend l’appellation de troupe 1.

Le  (952 F.N.F.L.), la compagnie prend officiellement l’appellation de « 1re compagnie de fusiliers marins commandos », puis prend l’appellation de « 1er bataillon de fusiliers marins commandos » (voir ci-dessus) bien que dans le courant de l’année 1945, son timbre est encore celui de la 1re compagnie.

La date retenue de sa dissolution a été celle du  (13 EM3 du ).

Le major général Haydon déclare à l’assemblée que l’idée de former des commandos interalliés a reçu l’approbation de principe du Premier ministre et des chefs d’état-major. De telles troupes peuvent être utilisées, soit comme guides et interprètes pour les opérations combinées, soit en unités complètes et séparées effectuant ces opérations (extrait du procès-verbal de la réunion au siège des opérations combinées du ).

Son stationnement : stage commando à Achnacarry en Écosse du 28 avril au . À Criccieth du  au . Puis à Eastbourne à partir de cette date (journal de guerre ou War diary de l’unité).

Indochine

Jean Merlet commande les fusiliers marins de la Compagnie parachutiste d’Extrême-Orient[2].

Le vœu émis par le capitaine de corvette Kieffer de maintenir le 1er Bataillon de fusiliers marins commandos dans la Marine, échoue. Le commando Ponchardier, parti d’Indochine fin août 1946, arrivé en France le 17 septembre, est également dissous.

La Marine, par l’arrêté du  au B.O. page 477 art. 12, relatif à la réorganisation de la spécialité de fusilier a créé un nouveau certificat sous le nom de « Commando ». Ces stagiaires commando sont formés sur la base Siroco, au Cap Matifou, à proximité d’Alger. La Marine utilise les commandos différemment des précédents commandos, ceux-ci sont embarqués sur les grands bâtiments.

La situation est la suivante courant 1947 (482 E.M.G/3 du ) :

  • un commando stationne en Indochine (Jaubert) ;
  • un commando est embarqué sur le Richelieu (Trépel) ;
  • un commando est embarqué sur le Duguay-Trouin (François) ;
  • un commando est embarqué sur le Montcalm comme élément précurseur (de Penfentenyo), l’autre partie n’est pas encore sortie de la base Siroco ;
  • deux commandos sont en cours de formation à l’école de Siroco et sont prévus pour en sortir fin 1947 et début 1948. Il s’agit des commandos de Montfort et Hubert.

Ces commandos sont des unités mobiles, qui ne sont pas destinées à rester constamment embarquées sur un même bâtiment ni à opérer dans la même région. Leur désignation ne saurait donc être basée ni sur le nom du bateau avec lequel ils naviguent, ni selon la zone géographique dans laquelle ils opèrent. Un baptême spécial doit leur être affecté.

Les noms proposés sont des ceux d’officiers ayant appartenu au no 10 commando affectés provisoirement au no 4 commando ou à la B.M.E.O. qui ont été tués en opération (471 E.M.G/3 du ).

  • Jaubert : capitaine de frégate de la B.M.E.O., blessé mortellement le  devant Tan Uyen (sur le Dong Haï), il meurt de ses blessures le 29 janvier ;
  • Trépel : le capitaine d’artillerie du commando no 10, est porté disparu le , lors d’une mission en Hollande (à Wassenaar) avec 5 autres commandos. Les corps sont retrouvés plus tard ;
  • François : lieutenant de vaisseau de la B.M.E.O., a été tué en opération à Nam-Dinh le  ;
  • de Penfentenyo : enseigne de vaisseau de la B.M.E.O., blessé mortellement au cours d’une patrouille sur le Dong Haï le , débarqué à Than Uyen, il a été ensuite évacué sur Saigon-Cholon, il meurt en route ;
  • de Montfort : enseigne de vaisseau de la B.M.E.O., blessé le  lors de la bataille d’Haiphong, après une opération chirurgicale réussie, il meurt des suites de ses blessures le 26 novembre ;
  • Hubert : enseigne de vaisseau du commando no 10, a été tué en opération à Ouistreham le  ;
  • Kieffer.

D’autres commandos marine hormis celui-ci ont été créés ensuite portant chacun le nom d’un officier de Marine tué au combat, sauf pour deux commandos contre toute tradition, le commando Ponchardier et Kieffer :

  • Commando Ponchardier (création en 1945, dissolution en 1946, recréation en 2015, en l’honneur de Pierre Ponchardier), actuellement spécialisé dans l’appui aux opérations spéciales ;
  • Commando Jaubert (création le , en l’honneur du capitaine de frégate François Jaubert, officier fusilier-marin blessé mortellement le  devant Tan Huyen, en Indochine française), actuellement spécialisé dans l’action spéciale offensive en milieu terrestre ou maritime, le contre-terrorisme et la libération d’otages ;
  • Commando Trépel (création en 1947, en l’honneur de Charles Trépel), actuellement spécialisé dans l’assaut à la mer, le contre-terrorisme maritime et l’extraction de ressortissants ;
  • Commando Hubert (création en 1948, en l’honneur d’Augustin Hubert), spécialisé dans l’action sous-marine avec ses nageurs de combat et le contre-terrorisme maritime ;
  • Commando de Montfort (création en 1947, en l’honneur de Louis de Montfort), actuellement spécialisé dans l’appui et la destruction à distance ;
  • Commando de Penfentenyo (création en 1947, en l’honneur de Alain de Penfentenyo de Kervéréguin), actuellement spécialisé dans la reconnaissance de sites et d’installations maritimes et dans le renseignement tactique en vue de la préparation d’une opération ;
  • Commando Kieffer spécialisé dans la guerre électronique et cynophile recherche d’explosif et appui.

En 2015, ces sept commandos ont un effectif total d’environ 750 hommes.

Un huitième Commando, François, créé en février 1947, en l’honneur du lieutenant de vaisseau Jacques François, mort au Tonkin à la tête de sa flottille amphibie, est mis en disponibilité armé en 1952[Quoi ?].

Le début de la guerre d’Indochine apporte quelques modifications : 2 commandos classiques (Trépel et de Penfentenyo) et 1 commando parachutiste (Hubert) seront embarqués et serviront soit en Métropole, soit en Afrique Française du Nord (A.F.N.), ils dépendent du commandement de la Région maritime d’où ils opèrent. 3 commandos (Jaubert qui est déjà sur ce théâtre d’opération sous le nom de compagnie Merlet depuis octobre 1945, prend le nom de compagnie Jaubert le  avant de monter au Tonkin et deviendra administrativement le commando Jaubert au 1er janvier 1948 – François – de Montfort) affectés en Indochine doivent servir sur les dinassauts, 2 commandos servent en Cochinchine, le 3e au Tonkin (provisoirement).

Ils sont les héritiers de plusieurs formations combattantes françaises dont l’histoire est plus ancienne et remonte à la Seconde Guerre mondiale :

  • la Compagnie Merlet qui prendra ensuite le nom de Compagnie Jaubert avant de devenir un commando marine sous le nom de commando Jaubert en Indochine ;
  • le SAS B du commandant Ponchardier (unité dissoute en 1946).

Ces trois formations ont contribué, chacune de manière différente, à constituer ce que sont aujourd’hui les commandos marine. Le 1er Bataillon de fusiliers marins commandos, démobilisé à la fin de la 2e guerre mondiale en a forgé l’esprit. Certains de ses vétérans serviront ensuite comme cadres pour la formation des premiers commandos au Centre Siroco.

La Compagnie Merlet devenue Compagnie Jaubert était une unité du type « commando » qui opérait déjà en Indochine lorsque la décision de création des Commandos marine fut prise. Elle devint Commando Jaubert et intégra en son sein les premiers brevetés du Centre Siroco (588 EM1/Org du ).

Le SAS B ou commando Ponchardier (et plus particulièrement le SAS B1) a attiré des militaires qui ont profité de la vision avant-gardiste du capitaine de corvette Pierre Ponchardier en matière d’opérations spéciales et de contre-insurrection. Cette doctrine et ces procédures seront reprises et développées par les Commandos marine durant les guerres en Indochine et d’Algérie.

Le Centre Siroco

À partir de 1943, un centre de formation de la Marine pour toutes les spécialités fonctionne provisoirement au Cap Matifou (département d’Alger) dans les bâtiments et installations d’un ancien chantier de jeunesse du nom de centre de Siroco qui lui restera. Au cours de l’été 1945, les diverses spécialités ayant été renvoyées en métropole, les fusiliers marins prennent possession du centre et l’école s’y installe sous le commandement du capitaine de frégate Cornuault.

En 1946, l’État-Major de la Marine décide la création d’une formation de fusiliers marins commandos (arrêté du ), l’essentiel de ces dispositions est d’ajouter à l’École des fusiliers :

  • un cours de certificat commando ;
  • un cours de certificat amphibie.

Cet arrêté réorganise la spécialité de fusilier qui comprendra désormais des gradés et marins fusiliers ayant suivi un stage de formation commando. Le rapport qui accompagne cet arrêté précise que ces commandos doivent constituer une force de débarquement embarquée.

Le cours commando reprend le « basic training » des commandos britanniques du camp écossais d’Achnacarry. L’officier des équipages Lofi, héros du 1er B.F.M.C., qui dirige l’instruction est secondé par du personnel britannique.

Entre novembre 1946 et janvier 1948, six commandos sont constitués : le commando Jaubert, le commando de Montfort, le commando François, le commando Trépel, le commando de Penfentenyo et le commando Hubert. Tous portent le nom d’officiers morts au combat lors du récent conflit mondial ou en Indochine.

Ces commandos sont des unités légères, se composant de 72 hommes « armé paix »[C’est-à-dire ?] pour les commandos métropolitains et 84 hommes « armé campagne » pour les commandos d’Indochine, ne disposant pas d’armement lourd. Ce plan d’armement sera rarement respecté.

Ils sont essentiellement destinés à effectuer des « coups de main » contre des positions ennemies ; ce sont des unités purement offensives.

Les commandos Marine d’Indochine sont alors Jaubert, de Montfort et François.

Une modification intervient à la suite de la circulaire 127 E.M./3. du  : l’expérience en Cochinchine, au cours des opérations, a montré que les commandos Marine constituaient des groupes de combat trop faibles pour être utilisés dans la guerre d’embuscade, telle qu’elle se pratique alors. Qu’un effectif minimum de 150 combattants réellement présents était nécessaire à un commando pour participer utilement et sans risques exagérés à cette lutte très particulière et, qu’ils ne constituent donc pas le commando réglementaire d’une Division navale d’assaut. Cette décision est prise lors de la conférence des officiers généraux du  à Saïgon, et transmise au Secrétaire d’état à la Marine, qui en approuve les principes d’emplois. Les commandos sont obligatoirement utilisés en groupes dans les actions fluviales. Ils pourront être utilisés isolément pour les actions sur le littoral.

Cet ensemble est, à la même date du , placé sous les ordres du contre-amiral, Commandant la Division navale d’Extrême-Orient (D.N.E.O.), les 3 commandos sont administrés par la Flottille des Avisos et Dragueurs d’Indochine (Flo 7), unité à laquelle ils sont rattachés administrativement à partir du 1er juillet.

Le commando Jaubert effectue de nombreuses opérations en Cochinchine, dans le golfe du Siam, sur les côtes d’Annam et au Tonkin. Le commando Jaubert est la dernière unité française à quitter le sol indochinois en 1956.

Le commando disponible armé campagne en Indochine jusqu’au , en effectif réduit, rallie la Métropole le 19 avril où il est affecté au Corps amphibie de la Marine (458 E.M.G/3 du ). Le commando rentré en France est envoyé en permission. Il rallie le C.A.M. le 27 mai. Il a été mis aussitôt à effectif de guerre. Il est destiné aux opérations d’Algérie.

Le commando de Montfort embarque sur le porte-avions Dixmude pour l’Indochine en septembre 1947. Avec un effectif réel de 71 hommes, il combat dans tous les théâtres d’opérations d’Extrême-Orient jusqu’à la fin de novembre 1954. Il s’est particulièrement illustré au Tonkin en 1948, en Cochinchine, en sud-Annam en 1949 au Cap Falaise sur le Bassac et la rivière Saigon en 1950, au delta du Tonkin en 1951 et au centre et nord Vietnam de 1951 à 1952, puis dans le golfe du Siam et au sud Vietnam de 1953 à 1954. Son premier commandant, le lieutenant de vaisseau Pascalidis, a été tué au combat le .

L’ordre de référence 355 EM/Org/FMEO du  dissout le commando « de Montfort » à compter du . Le personnel de ce commando a été versé aux commandos « Jaubert » « Ouragan » ou à l’échelon arrière des commandos qui l’ont pris en mouvement sur leurs états[Quoi ?].

Il est reconstitué par le décret ministériel portant réorganisation du commando « de Montfort » (206 E.M.G/Org. du ). Le commando « de Montfort » a été reconstitué au C.A.M. (Corps amphibie de la Marine) le . Il a pris corps effectivement le 9 avril, au retour de permission du personnel destiné à le composer. Il est destiné aux opérations d’Algérie.

Le commando François (7 P.M.O. du ) sera constitué au 1er février 1947. Le commando décimé le  lors de la bataille de Ninh Dinh, se reformait au mois de juin au cap Saint Jacques. Depuis sa mise à effectif réduit disponibilité armé ou D.A. (c’est-à-dire prêt à être réarmé) le 1er juin 1952, a été chargé de l’encadrement de deux commandos autochtones (Ouragan et Tempête), du soutien logistique de ces unités, de l’instruction des supplétifs et des compagnies de débarquement de la D.N.E.O., ainsi que de la formation nautique de certains éléments de l’Armée.

Le commando François, avant de rejoindre l’Indochine, participe au printemps 1947 aux opérations de maintien de l’ordre à Madagascar. En 5 mois d’opérations, il passa plus de 100 jours en brousse, parcourant 2 500 km à pied. Il débarque en Indochine en novembre 1947 et est d’abord envoyé au Tonkin, puis, il combat ensuite en Cochinchine et dans les secteurs maritimes du Cambodge et des côtes d’Annam jusqu’en 1949. Il opère ensuite dans le golfe du Siam et le delta du Mékong avant d’être redirigé sur le Tonkin en 1950. Le  au matin, cantonnés dans l’église désaffectée de Ninh Binh sur les bords de la rivière Day, les hommes du commando se trouvent sur le chemin des forces viêt-minh, évaluées par la suite à 3 brigades régulières, et renforcées de nombreux combattants locaux, qui mènent une offensive surprise visant à s’approprier la récolte prochaine de paddy. Les commandos font face et se battent jusqu’à l’épuisement absolu, parvenant à bloquer pendant quelques heures l’avancée des Viêts, suffisamment pour permettre au commandement français de réagir et de repousser l’attaque du général Giap.

Le commando François sort de ces combats avec les deux tiers de son effectif tués ou fusillés. Reconstitué au mois d’août 1951, il reprend son activité en Annam et en Cochinchine.

Les événements du Tonkin ont conduit à transférer les 3 commandos de la Marine vers ce territoire, ceux-ci ont opéré en liaison avec l’Armée dans la zone Cam Pha/Mon Cay, et ils ont en outre effectué la fouille de quelques îles importantes, et participé aux opérations Désirade (reprise de Cat-Ba) et Méduse (sécurisation du delta tonkinois), ainsi qu’à la bataille de Dong-Trieu en 1951.

Il cesse d’exister en Indochine le 1er juillet 1953. En 1955, il est évoqué la possibilité de reconstitution de l’unité pour absorber les effectifs commandos non utilisés (43 EM3 du ). Dans la décision des noms des commandos de la Marine de 1957, le commando classique composé de réservistes, reçoit le nom de commando François (1489 EMG/3 du ). Il ne sera donc pas réarmé.

Pour leurs actions en Indochine, les commandos de Montfort et François seront cités 4 fois à l’ordre de l’Armée de mer et recevront la fourragère aux couleurs du ruban de la médaille militaire avec olive aux couleurs de la Croix de guerre des Théâtres d’opérations extérieurs.

Quant au commando Jaubert comme les commandos de la Marine d’Indochine, il est décoré de quatre citations à l’ordre de l’Armée. Il porte en plus sur son fanion par affiliation : 1 citation (Croix de guerre à l’ordre du Corps d’Armée au titre de la compagnie Merlet), 2 citations (Croix de guerre à l’ordre de l’Armée au titre de la compagnie Jaubert). Il recevra la fourragère à la couleur du ruban de la Légion d’honneur, avec olive aux couleurs du ruban de la Croix de guerre des Théâtres d’opérations extérieurs. Ils n’ont pas l’ordre de la Libération.

En huit années de guerre, les commandos marine, constamment en opérations, ont montré leur efficacité. Auteurs de dommages à l’ennemi et sources de renseignements, leurs combats ont consacré leur place parmi les meilleures unités de l’Armée française.

Les commandos Marine Métropolitains : Trépel – de Penfentenyo – Hubert

Après son embarquement sur le « Richelieu » à partir du , le commando « Trépel » stationne en Tunisie du  au , il embarque ensuite sur le croiseur léger « Gloire ». Il est remplacé dans ce secteur par le commando « Hubert », qui, le 30 juin, embarque à son tour sur l’Arromanches afin de tenir compte des buts assignés aux commandos de la Marine.

Le commando « de Penfentenyo » est affecté le  à la 4e D.C. (Richelieu) jusqu’au  et, est destiné à servir à la même date sur le croiseur « Montcalm », puis embarque sur le « Georges Leygue » au .

Le commando Hubert est de spécificité parachutiste. Bien que ce commando soit administré à partir du  par le Centre administratif de Baie Ponty (Bizerte), la date officielle de sa constitution se fera à Bizerte le  (CR d’activité du 1er trimestre 1948).

Depuis le , le commando « Hubert » a été constitué en unité de nageurs de combat (renseignements généraux no 61 du commando Hubert).

Afin d’éviter toute confusion avec les autres commandos, par D.M. 1526 E.M.G/3 du 5 septembre 1957, il a reçu le nom de « commando d’action sous-marine Hubert ».

Jusqu’au mois d’avril 1949, 2 commandos dépendaient de l’amiral Croiseurs et le 3e de l’amiral Porte-avions. Depuis le mois d’avril, 1 commando des Croiseurs (« Trépel ») est passé aux Porte-avions, il est basé à terre à la B.A.N. Hyères.

En 1950 il n’y a guère plus de bâtiment en état de recevoir nos commandos. Malheureusement, la proposition en 1950 de créer un « dépôt commun de commandos » n’a pas été retenue (1642 E.M.G.3 du ). Enfin, serait-on tenté de dire, les commandos Marine de Métropole vont être réunis par la constitution d’un Corps amphibie de la Marine (1951 E.M.G.3 du ). L’embarquement des commandos à bord de bateaux sera finalement un échec. Les commandos seront réunis à la date du  rejoint par le dernier commando d’Indochine qui sera le commando Jaubert.

Guerre d’Algérie

Au mois d’août 1955, le commando de Penfentenyo gagne l’Algérie, bientôt rejoint par le commando Trepel, puis par le commando de Montfort, tout juste reformé. Jusqu’en septembre 1956, ces 3 commandos vont régulièrement effectuer des opérations contre les hommes de l’ALN, essentiellement dans les secteurs du Constantinois.

Le commando Jaubert arrive à Nemours en juillet 1956 et commence à opérer dans les secteurs de l’Oranais.

En octobre 1956, c’est la crise de Suez : les commandos Jaubert, de Montfort, de Penfentenyo et Hubert sont envoyés en Égypte et participent activement à l’opération Mousquetaire (prise de Port Saïd). Le commando Hubert obtiendra à cette occasion une citation à l’ordre de la division et se verra attribuer la Croix de guerre des Théâtres d’opérations extérieurs.

De retour en Algérie au début 1957, tous les commandos sauf le commando Hubert sont envoyés dans l’ouest algérien où ils reprennent leur lutte contre l’ALN, souvent en opérations conjointes avec la Demi-Brigade de fusiliers marins qui est chargée de la pacification de la zone et dont le P.C. se trouve à Nemours. Il s’agit généralement d’accrochages avec un nombre assez limité d’hommes et le secteur retrouve une relative accalmie jusqu’en 1959.

Il n’en est pas de même dans le sud où des katibas, mieux armées et organisées, commencent à contrôler des pans entiers de territoire, se confrontant régulièrement aux détachements de l’Armée française. Les commandos marine y sont envoyés dès avril 1959. Maintenant organisé en Groupement Commando (GROUCO), ils sont principalement employés comme troupes de choc. L’utilisation intensive des premiers hélicoptères de l’Aéronavale comme moyen de transport de troupes leur confère un rayon et une rapidité d’action qui seront des atouts importants pour mener à bien leurs missions.

C’est précisément lors de l’une de ces opérations héliportées que les commandos réussiront à neutraliser l’un des commandants de l’ALN, Chib Tayeb dit Zakaria, en février 1960.

Jusqu’à la reconnaissance d’indépendance de l’Algérie, le GROUCO va poursuivre la lutte contre l’ALN dans des secteurs particulièrement agités comme le djebel Mzi, la région d’Ain-Sefra ou le djebel Mazzer.

Durant toute la guerre d’Algérie, au prix de 56 morts dans leurs rangs, dont deux commandants, aucune katiba accrochée pas les commandos n’en sortira victorieuse, plusieurs seront même totalement anéanties.

Après le cessez-le-feu, le GROUCO est provisoirement stationné à la base navale de Mers-el-Kébir. Les commandos quittent l’Algérie à l’été 62.

Le commando Hubert n’a jamais été intégré au GROUCO et a peu participé directement à la guerre d’Algérie. Stationné an rade de Saint Mandrier à bord du Dixmude, porte-avions désarmé, il parfait son entraînement et la mise au point des équipements nécessaires à sa spécialisation (appareils respiratoires, propulseurs, charges explosives étanches…) À la suite du « putsch des généraux » à Alger et à la menace de l’OAS, les hommes du commando Hubert seront appelés à plusieurs reprises à assurer la protection personnelle du général de Gaulle, entre 1960 et 1961, à l’Élysée.

Sélection

Rejoindre les commandos marine nécessite de réussir un examen de sélection et de formation propre à la spécialité, le « STAC », ou stage commando.

Les aspirants commandos sont généralement issus des rangs des fusiliers marins. Le STAC est ouvert aux autres spécialités de la Marine, après un stage de préparation et une présélection. La sélection des commandos étant extrêmement rigoureuse, seule une quarantaine de marins par an réussissent ce stage.

Le STAC se déroule à Lanester, au sein du département commandos de l’École des fusiliers marins. Les épreuves du STAC ont pour objet d’évaluer les aptitudes physiques et psychologiques des candidats et de les préparer à leurs futures missions possibles au sein des commandos marine.

Membre des Commandos Marine durant une cérémonie.

Le STAC débute par une période de présélection de 2 jours puis par un stage d’évaluation de 3 semaines pendant lesquelles les candidats sont en permanence soumis à des efforts physiques et à une pression psychologique très intense. Cette sélection initiale est réputée comme l’une des plus difficiles au monde, et une majorité d’admis au STAC sont éliminés dès ce premier stade.

S’ensuit pour les candidats sélectionnés une période de formation élémentaire de 7 semaines (physique, tir, explosifs, close-combat, franchissements, rappel, nautisme, natation), et de 2 semaines de parachutisme.

Les candidats ayant satisfait à l’ensemble des épreuves du STAC se voient solennellement remettre leur brevet élémentaire commando et leur béret vert le 6 juin à Ouistreham. Ils vont alors rejoindre l’un des 4 commandos de Lorient en tant qu’opérateur commando (les commandos Hubert et Kieffer recrutent en interne).

Cependant, le stage commando n’est que le début de la formation du commando marine, et ne lui garantit en rien le fait d’intégrer durablement l’un des commandos de la Marine, car il lui sera ensuite obligatoire de constamment améliorer ses performances et connaissances et d’acquérir de nouvelles aptitudes (chuteur opérationnel, tireur d’élite, spécialiste démolition, palmeur-reco…) pour devenir successivement chef d’équipe, chef d’escouade et chef de mission. Chaque commando devra à chaque nouvel examen de carrière, c’est-à-dire tous les 3 à 5 ans, repasser un STAC. Ainsi, certains officiers mariniers peuvent avoir cumulé jusqu’à quatre stages commando (la carrière « opérationnelle » d’un commando excédant rarement 20 ans).

Les commandos voulant postuler au commando d’action sous-marine Hubert de Toulon doivent avoir une période d’ancienneté d’au moins cinq ans dans l’un des commandos de Lorient, et effectuer le Cours Nageur d’une durée de sept mois à Saint Mandrier, en vue d’obtenir le certificat de nageur de combat. Ce cours est extrêmement difficile et moins de 5 commandos par an parviennent à le réussir.

Uniforme

La coiffe réglementaire des commandos marine est le béret vert.

À l’instar de leurs ainés du 1er B.F.M.C. et des commandos britanniques, les commandos marine portent leur béret vert à l’anglaise, c’est-à-dire couché à droite avec insigne à gauche. Les marins (les fusiliers marins portent un béret bleu marine et les commandos marine un béret vert) portent l’insigne à gauche (avec les membres de la Brigade franco-allemande et avec les commandos de l’air), ce qui les distingue des autres militaires français.

Cet insigne est le même que celui dessiné par Maurice Chauvet en 1943 pour le 1er B.F.M.C., seule l’inscription dans le listel a été modifiée. Il arbore le brick de l’Aventure barré de la dague commando ainsi que la Croix de Lorraine.

Selon la tenue et les circonstances, les commandos marine peuvent porter, en haut du bras gauche, une vignette de qualification « COMMANDOS » brodée en lettre rouges sur tissu bleu marine.

Les personnels des sept commandos marine portent les trois mêmes fourragères, décernées à titre collectif :

Insigne Nom du commando Etat major
Commando Jaubert Lorient, France.
Commando de Montfort Lorient, France.
Commando de Penfentenyo Lorient, France.
Commando Trépel Lorient, France.
Commando Hubert Saint Mandrier sur Mer, France.
Commando Kieffer Lorient, France.
Commando Ponchardier Lorient, France.

Organisation et missions

La France compte actuellement sept unités de commandos marine qui appartiennent à la Force maritime des fusiliers marins et commandos (FORFUSCO), placée sous le commandement d’un amiral (ALFUSCO) dépendant directement du chef d’État-major de la marine en ce qui concerne l’organisation et la préparation de cette force. Ils sont souvent déployés sous l’autorité du commandement des opérations spéciales (COS) pour des missions sur des théâtres extérieurs et sont particulièrement équipés et entraînés pour :

  • les reconnaissances tactiques préalables aux opérations amphibies, terrestres ou aériennes ;
  • les actions de combat terrestre depuis la mer ou les airs sur des zones de crise, en avant-garde des unités conventionnelles ;
  • la protection et l’évacuation de ressortissants ;
  • la protection de sites en zones troubles (ambassades, aéroports, navires…) ;
  • les actions de destruction et de sabotage de cibles stratégiques ;
  • les interventions en mer dans le cadre des missions de l’action de l’État en mer (lutte contre le terrorisme, la piraterie, les trafics illicites et les infractions maritimes…).

Chaque commando est constitué d’environ 90 hommes et possède des spécialités propres et un socle commun de compétences, tel que le combat commando, le renseignement, les actions d’environnement et la maîtrise des modes d’infiltration terrestres, nautique et aéronautique. Ils comprennent chacun un groupe de commandement et de transmissions, 3 groupes d’action en haute mer et un groupe spécialisé (CTLO ou ESNO).

Les sept commandos sont répartis en deux catégories : les commandos de groupes de combat et les commandos d’appuis.

Cinq commandos de groupes de combat

Les Commandos Jaubert et Trépel qui sont spécialisés dans l’assaut par la mer, le contre-terrorisme maritime et l’extraction de ressortissants, et comprennent chacun un groupe spécialisé dans la libération d’otages sur cibles maritimes ou terrestres, nommé groupe CTLO (contre-terrorisme et libération d’otages).

 

Les Commandos de Montfort et Penfentenyo disposent d’équipes spéciales de neutralisation et d’observation. Le Commando de Montfort qui est spécialisé dans la neutralisation à distance (tireurs d’élite longue distance, mortiers, missiles anti-char…), tandis que le Commando de Penfentenyo qui est spécialisé dans la reconnaissance et l’acquisition de renseignements opérationnels à des fins d’action comme le guidage sur cible d’appuis externes.

 

 

Le Commando Hubert qui est spécialisé dans la libération d’otages, l’action sous-marine et les actions de contre-terrorisme maritime grâce à ses nageurs de combat.

 

Deux commandos d’appuis

Le commando Kieffer recréé en 2008, est maintenant spécialisé dans plusieurs domaines très spécifiques : maîtres-chiens pour la recherche d’explosifs improvisés (cynotechnie), des spécialistes des drones, de la guerre électronique, du déminage ou du combat en environnement NRBC.

Le Commando Ponchardier recréé le  se spécialisera dans l’appui aux opérations spéciales via des vecteurs nautiques et terrestres, et par l’emploi de la troisième dimension (terme désignant le vecteur aérien dans le domaine militaire) et d’armements.

 

 

Équipement

La Force des fusiliers-marins et commandos (FORFUSCO) dispose pour les Commandos marine d’embarcations légères qui peuvent être mises en œuvre à partir des frégates Horizon, La Fayette, Floréal, FREMM ou des PHA.

Actions notables des commandos marine

  • Opérations fluviales et côtières en Cochinchine, en Annam et au Tonkin (novembre 1947 – mai 1950) ;
  • Opérations côtières au Tonkin, participation aux batailles de Dong Trieu et du Day (octobre 1950 – mai 1952) ;
  • Participation aux opérations Désirade (reprise de Cat-Ba) et Méduse (sécurisation du delta tonkinois) en 1951 ;
  • Opérations côtières sur les côtes d’Annam et du golfe du Siam, plus de 70 coups de main, opérations combinées… (avril 1952 – janvier 1954) ;
  • Missions de formation de l’armée sud-vietnamienne, commando Jaubert (1954 – mars 1956).

Guerre d’Algérie 1954-1962

  • Opérations de maintien de l’ordre dans les zones côtières ; d’abord dans le Constantinois puis à la frontière tunisienne (août 1955- février 1957).
  • Interventions conjointes avec la DBFM à la frontière algéro-marocaine (février 1957-juin 1959).
  • Opération Sauterelle : neutralisation de Zakaria, commandant du secteur oranais de l’ALN (4 février 1960).
  • Opérations héliportées dans l’Atlas présaharien contre l’ALN (juin 1959-juillet 1962).
  • Protection rapprochée du général de Gaulle par le commando Hubert (1960-1961) à la suite du putsch des généraux.

Autres conflits et opérations entre 1945 et 1991

  • Maintien de l’ordre et pacification à Madagascar de juin à septembre 1947, commando François ;
  • Maintien de l’ordre au Maroc en août et septembre 1955, commando de Penfentenyo ;
  • Crise de Suez (1956), commandos de Penfentenyo, Hubert, Jaubert et de Montfort ;
  • Protection du président de la République durant les événements de mai 1968 ;
  • Protection de l’île Longue (Brest) (début de la Force océanique stratégique) de 1972 à 1975 ;
  • Opération Décan 1 au lac Amer : déminage des sites du  au  (canal de Suez) ;
  • Opération Tacaud au Tchad (1978), Commandos Trepel et de Penfentenyo renforcés d’éléments d’Hubert ;
  • Opération Décan 2 au lac Amer : déminage des sites du 8 mars au 11 avril puis du 11 avril au 15 mai (canal de Suez) ;
  • Mission aux Seychelles en 1980 ;
  • Missions Olifant au Liban de 1982 à 1986 ;
  • Opération Acanthe : la 2e compagnie de combat du 17e RGP accueille à Beyrouth, de juin à septembre 1983, deux équipes de nageurs de combat (Liban) ;
  • Mission DIODON IV, de septembre 1983 à février 1984, commando de Monfort (Liban) ;
  • Mission DIODON V, du 20 février au , commando Trepel (Liban) ;
  • Moruroa en 1985 ;
  • Seychelles en 1987 ;
  • Opération Victor : assaut de la grotte d’Ouvéa tenue par des rebelles indépendantistes ayant pris des gendarmes en otage ; opération combinée avec l’EPIGN, le 11e choc et le GIGN (Nouvelle-Calédonie) ;
  • Opération Oside aux Comores en 1989 ;
  • Opération Basilic, Capselle puis Médor (Liban en 1989) ;
  • Opération Artimon de contrôle de l’embargo envers l’Irak ; implication épisodique jusqu’en 1995 (Golfe Arabo-Persique) ;
  • Opérations Glycine puis Hortensia en 1990 (Liban) ;
  • Opération Salamandre et IFOR (Golfe Persique en 1990) ;
  • Participation aux opérations menées dans le cadre de la guerre du Golfe ; embargo, déminage actions commandos (Koweït) ;
  • Opération Badge : exfiltration du général Michel Aoun de l’ambassade de France du Liban, vers la France en août 1991.

Depuis la fin de la guerre froide

  • Opération Iskoutir (Djibouti) ;
  • Participation du commando de Penfentenyo aux opérations en ex-SFR Yougoslavie de 1991 à 1995 notamment à partir de 1992 en Bosnie-Herzégovine ;
  • Reconnaissance de plages et de ports durant la mission Hortensia en 1992 (Haïti) ;
  • Opération de contrôle de l’embargoOpération Balbuzard et Opération Sharp Guard, et de soutien aux forces terrestres engagées à partir de 1993 en ex-Yougoslavie ; implication épisodique jusqu’en 1996 (mer Adriatique) ;
  • Opération Oryx effectuée par les Commando Jaubert et commando Hubert dans le cadre du COS de décembre 1992 à janvier 1993 (Somalie) ;
  • Évacuation des ressortissants occidentaux par le Commando de Montfort en 1994 (Yémen) ;
  • Durant l’Opération Turquoise, protection des populations civiles assurée par le Commando Trepel au sein d’une mission du COS en 1994 (Rwanda) ;
  • Opération Nautile, protection des installations de tir de Moruroa contre Greenpeace en 1995 ;
  • Opération Azalée menée par le Commando Jaubert avec d’autres unités du COS en 1995 (Comores) ;
  • Opération Badge par le Commando Trepel en 1996 (Afghanistan) ;
  • Opération Malebo par le Commando de Penfentenyo en 1996 (ex-Zaïre) ;
  • Opération Alba pour effectuer des reconnaissances de plages par les Commandos Jaubert et Hubert en 1997 (Albanie) ;
  • SFOR par les commandos de Montfort et Hubert ;
  • Opération Pélican : extraction du Personnel gouvernemental Zaïrois de Kinshasa depuis Brazzaville, à la suite de la rébellion menée par Désiré Kabila assurée dans le cadre du COS par les commandos de Montfort et Hubert en 1997 (Congo) ;
  • Opération Pélican II : extension de la mission Pélican à la suite du coup d’état survenu au Congo Brazzaville. Coup d’état étant survenu alors que le dispositif COS de Pélican était toujours sur zone, en République démocratique du Congo (évacuation de plus de 500 ressortissants français et étrangers) ;
  • Opération Espadon : évacuation et sauvetage de près de 1000 ressortissants en Sierra Leone (1997) par 2 escouades du Commando de Montfort ;
  • Participation du Commando de Montfort à la police des pêches et à la surveillance du trafic commercial en Atlantique sur le RHM Malabar (1997) ;
  • Opération Neptune par le Commando de Penfentenyo en 1997 (mer du Nord) ;
  • Opération Maracuja par le Commando Trépel en 1997 ;
  • Opération dans les TAAF en 1997 (Terres Australes et Antarctiques Françaises) par les commandos de Montfort et de Penfentenyo ;
  • Opération Iroko en 1998 (Guinée-Bissau) par le commando Jaubert ;
  • Opération Malachite, commandos Hubert et Jaubert en 1998 (Congo) ;
  • KFOR en 1999 au Kosovo et en 2001 en Macédoine ;
  • Participation à la traque des criminels de guerre dans le cadre de la SFOR en 1997 en Bosnie-Herzégovine avec le Commando Hubert et le GCMC ;
  • Capture à Pale (Bosnie-Herzégovine), par le Commando Hubert et le Groupe de combat en milieu clos (GCMC), de Momčilo Krajišnik, bras droit de Radovan Karadžić et inculpé par le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie de crimes contre l’humanité le 3 avril 2000 (Bosnie-Herzégovine) ;
  • Participation à la guerre en Afghanistan en 2001-2011, notamment dans le cadre de l’opération Arès[3] ;
  • Assaut au large des Canaries du vraquier cambodgien Winner transportant 2 t de cocaïne par le commando Jaubert (juin 2002)[4] ;
  • Opérations contre les pêcheurs illégaux au large de la Guyane, arraisonnement de vive force du crevettier coréen Nam Jin 5, par le commando Jaubert (2003) ;
  • Reprise de vive force, avec le GIGN, du navire Pascal Paoli de la SNCM détourné par des syndicalistes CGT à son départ de Marseille, et qui a été arraisonné dans le golfe d’Ajaccio, juste après avoir passé les îles Sanguinaires et juste avant son arrivée dans le port (septembre 2005). Après l’abordage, tous les syndicalistes se sont rendus facilement, sauf un petit groupe qui était dans la passerelle, avec lequel il a fallu parlementer un peu plus ;
  • Arraisonnement du vraquier Master Endeavour au large de Dakar par le commando Jaubert, prise d’1,8 t de cocaïne (février 2006) ;
  • Arraisonnement du cargo panaméen Ciudad de Oviedo à 1,400 km à l’est de l’arc antillais (novembre 2006) ;
  • Protection de deux cargos affrétés par le Programme alimentaire mondial transportant 4 000 t de nourriture à destination du port de Merka, en Somalie (2007) ;
  • Opérations Tassergal, en Guyane contre les pêcheurs illégaux brésiliens et surinamiens, déroutement de 13 tapouilles et arraisonnement de vive force du Sao Francisco de Caninde II par le commando Jaubert (novembre 2007) ;
  • Arraisonnement du Cargo Panaméen Junior dans le Golfe de Guinée, saisie de 3,2 t de cocaïne (07 février 2008) ;
  • Opération Thalatine : libération des otages lors de l’acte de piraterie contre le Ponant en avril 2008 au large de la Somalie par les GCMC (presence du GIGN) ;
  • Opération Carré d’as : libération des otages lors de l’acte de piraterie contre le voilier Carré d’as en septembre 2008 au large de la Somalie par les GCMC. Après une navigation dantesque(dans des creux de 4 m, au-delà des limitations habituelles d’utilisation des embarcations où la chute d’un homme signifiait sa mort) qui prend 4h pour parcourir les 22 nautiques entre la frégate furtive Courbet et le Carré d’as, les hommes du Commando Hubert embarqués sur trois pneumatiques libèrent les otages[5] ;
  • Opération Tanit : libération des otages lors de l’acte de piraterie contre le Tanit en avril 2009 au large de la Somalie par les GCMC. Cette opération s’est faite sans la participation du GIGN, ce qui avait suscité la colère du fondateur de l’unité, Christian Prouteau, lequel juge que les Commandos marine n’ont aucune qualification pour libérer des otages et qu’ils sont là pour mener des « actions de guerre »[6] ;
  • Opération Harmattan (Libye, mars-octobre 2011) : raids contre des objectifs au sol à partir de frégates à moins de 5 reprises[7], implication présumée du commando Hubert dans le débarquement de la Katiba Tiger sur les plages près de Tripoli, le [8] ;
  • Opération Serval (Mali20132014) : participation à la prise des aéroports de Gao[9] le 26 janvier et de Tessalit[10] dans la nuit du 7 au . Implication des 6 commandos[11] ;
  • Opération Sangaris (République centrafricaine20132016)[12] ;
  • Arraisonnement en Méditerranée du vraquier tanzanien Luna S transportant 20 t de résine de cannabis le  ;
  • Évacuation de ressortissants français et étrangers de Libye dans la nuit du 29 au  par le commando Hubert[13] ;
  • Opération Chammal 2014– ? en Irak ;
  • Participation d’opérateurs du Groupe de contre terrorisme et libération d’otage (CTLO) du commandos Jaubert, à l’assaut contre les terroristes retranchés dans l’hôtel Radisson Blu, le , à Bamako au Mali ;
  • Libération d’otages par le commando Hubert, dans le nord du Burkina Faso, durant la nuit du  au . Quatre otages libérés (deux Français, une américaine, une sud-coréenne) ; deux militaires trouvent la mort durant l’opération : les maîtres Alain Bertoncello et Cédric de Pierrepont[14].

Galerie

 

 

 

 

 

Commandos marine décédés

Le tableau ci-dessous liste les membres des commandos marine dont l’identité est connue, morts pour la France en opérations extérieures (depuis 1963).

Date Nom Âge Grade Catégorie Unité Garnison Opération Nature du décès Lieu du décès Grade à titre posthume Dprt/Pays de naissance
Jean Loup Eychenne 35 ans Lieutenant de vaisseau Officier subalterne Porte-avions Clemenceau Toulon Mission d’observation de la Communauté européenne en Yougoslavie Hostile Novi Marof Drapeau de la Croatie Croatie Capitaine de corvette Var

Yvon

Graff

49 ans Capitaine de corvette Officier supérieur Penfentenyo et Trépel Lorient Mission d’observation de la Communauté européenne en Yougoslavie Hostile Drapeau de la Serbie Serbie NP Hauts-de-Seine

Loïc

Le Page

40 ans Premier maître Officier marinier Trépel Lorient Guerre d’Aghanistan Hostile

Maruf

Drapeau de l'Afghanistan Afghanistan

Maître principal Hérault
Frédéric Paré 34 ans Premier maître Officier marinier Infirmier FORFUSCO Lorient Guerre d’Afghanistan Hostile Laghman Drapeau de l'Afghanistan Afghanistan Maître principal Bouches-du-Rhône
Jonathan Lefort 28 ans Second maître Officier marinier Trépel Lorient Guerre d’Afghanistan Hostile

Kapisa

Drapeau de l'Afghanistan Afghanistan

Maître Meurthe-et-Moselle
Benjamin Bourdet 30 ans Second maître Officier marinier Jaubert Lorient Guerre d’Afghanistan Hostile

Kapisa

Drapeau de l'Afghanistan Afghanistan

Maître Manche

Cédric

de Pierrepont

33 ans Maître Officier marinier Hubert Saint-Mandrier-sur-Mer Guerre du Sahel (Combat de Gorom-Gorom) Hostile Drapeau du Burkina Faso Burkina Faso Premier maître Morbihan
Alain Bertoncello 28 ans Maître Officier marinier Hubert Saint-Mandrier-sur-Mer Guerre du Sahel (Combat de Gorom-Gorom) Hostile Drapeau du Burkina Faso Burkina Faso Premier maître Haute-Savoie

Filmographie

Films

Documentaire

Grenadier Isone

Comment Rejoindre la Légion Étrangère ?

La Légion étrangère française est une institution unique et prestigieuse, connue pour son histoire, ses traditions et son engagement. Elle offre une opportunité pour des hommes du monde entier de servir sous le drapeau français. Ce guide vous explique comment devenir légionnaire, des critères d'admission à la formation.

 

 1. Présentation de la Légion étrangère

Fondée en 1831, la Légion étrangère est une force militaire élitaire de l'armée française. Elle est composée de volontaires du monde entier, qui s'engagent pour un service d'une durée minimale de cinq ans. La Légion offre une seconde chance à ceux qui souhaitent repartir de zéro, quel que soit leur passé. En échange, les légionnaires doivent respecter une discipline stricte et se dévouer à leur mission.

Les légionnaires participent à des opérations militaires dans le monde entier, allant des missions humanitaires aux interventions dans des zones de conflit. L'esprit de camaraderie, le dévouement et le courage sont au cœur de cette institution.

 

 2. Les critères d'admission

Pour rejoindre la Légion étrangère, il faut remplir les conditions suivantes :

 a) Être un homme âgé de 17 à 39 ans

La Légion accepte les candidats dans cette tranche d'âge. Les mineurs doivent présenter une autorisation parentale pour s'engager.

 b) Avoir une bonne condition physique

Les candidats doivent passer des tests physiques rigoureux, incluant des épreuves de course, de traction et d'endurance. Une excellente condition physique est essentielle pour suivre la formation intense des légionnaires.

 c) Posséder un passeport valide

Les recrues étrangères doivent présenter un passeport valide. Aucun visa préalable n'est nécessaire pour se présenter dans un centre de recrutement.

 d) Accepter un nouveau départ

Les candidats doivent être prêts à changer d'identité. En effet, la Légion offre une identité militaire à ses recrues, souvent différente de leur nom civil.

 e) Ne pas avoir de casier judiciaire lourd

Bien que la Légion offre une seconde chance, les crimes graves peuvent être un obstacle à l'engagement.

 

 3. Les étapes du recrutement

 a) Se présenter dans un centre de recrutement

Les candidats doivent se rendre dans l'un des centres de pré-sélection situés en France, comme Aubagne (siège principal) ou d'autres postes régionaux. Aucun rendez-vous n'est nécessaire.

 b) Passer les tests de sélection

Le processus de sélection comprend :

- **Des tests physiques** : tractions, Luc Léger (test de course progressive) et autres évaluations d'endurance.

- **Des examens médicaux** : pour garantir que le candidat est apte à servir.

- **Des entretiens individuels** : pour évaluer la motivation et la personnalité.

 c) Signature du contrat

Les candidats retenus signent un contrat initial de cinq ans. Ils deviennent alors des engagés volontaires de la Légion étrangère.

 

 4. La formation initiale

La formation initiale dure environ 16 semaines et se déroule au 4ème Régiment étranger (4e RE) à Castelnaudary. Elle vise à transformer les recrues en soldats disciplinés et compétents. Voici les principales étapes :

- **Entraînement physique intensif** : résistance, endurance, et aptitudes au combat.

- **Formation militaire** : maniement des armes, tactiques et discipline.

- **Apprentissage du français** : indispensable pour la communication.

La formation est exigeante, et seuls les plus déterminés parviennent à la terminer.

 

 5. Les avantages d'être légionnaire

Devenir légionnaire offre de nombreux bénéfices :

- **Une nouvelle identité et un nouveau départ**

- **Un salaire mensuel attractif**, avec des primes pour les missions.

- **La citoyenneté française** : après trois ans de service ou blessures au combat, il est possible de demander la naturalisation.

- **Un esprit de fraternité et une vie riche en aventures.**

 

 6. Les défis à relever

La vie d'un légionnaire n'est pas facile. Les recrues doivent être prêtes à affronter :

- **Une discipline stricte**

- **Des missions dangereuses**

- **L'éloignement de la famille et des amis**

Malgré ces défis, beaucoup considèrent leur service à la Légion comme l'une des expériences les plus enrichissantes de leur vie.

 

 Conclusion

Devenir légionnaire est un parcours exigeant qui nécessite courage, discipline et détermination. Pour ceux qui sont prêts à relever le défi, la Légion étrangère offre une vie de camaraderie, d’aventure et d’opportunités uniques. Si vous êtes motivé à rejoindre cette élite, préparez-vous à donner le meilleur de vous-même et à embrasser une nouvelle vie sous le drapeau français.

 

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Grenadier Isone

Comment Devenir Mercenaire en Ukraine ?

Devenir mercenaire en Ukraine est une décision qui nécessite une réflexion approfondie, car elle implique des risques importants sur les plans légal, physique, psychologique et moral. Ce guide détaillé abordera les aspects clés à considérer, les étapes à suivre, les risques encourus et les alternatives possibles.

 

1. Contexte général et légal

1.1. Le statut des mercenaires en Ukraine

En Ukraine, le terme "mercenaire" n'est pas officiellement reconnu par le gouvernement. Les combattants étrangers ne sont pas considérés comme des mercenaires au sens strict du terme, mais plutôt comme des volontaires intégrés dans des structures militaires ou paramilitaires sous contrôle ukrainien. La Légion internationale de défense territoriale de l'Ukraine est la principale unité qui accueille les étrangers souhaitant combattre aux côtés des forces ukrainiennes.

1.2. Légalité dans votre pays d'origine

Participer à un conflit armé en tant que mercenaire ou volontaire peut avoir des conséquences juridiques dans votre pays d'origine. Par exemple :

Neutralité : Certains pays interdisent à leurs citoyens de participer à des conflits étrangers.

Terrorisme : Si vous êtes capturé par des forces adverses, vous pourriez être accusé de terrorisme ou d'activités illégales.

Perte de citoyenneté : Dans certains cas, participer à un conflit étranger peut entraîner la perte de votre nationalité.

Il est donc essentiel de consulter un avocat spécialisé en droit international ou en droit militaire avant de prendre une décision.

 

2. Comment s'engager en Ukraine

2.1. Rejoindre la Légion internationale

La voie la plus légale et organisée pour combattre en Ukraine est de rejoindre la Légion internationale de défense territoriale de l'Ukraine. Voici les étapes à suivre :

Contacter l'ambassade d'Ukraine : Renseignez-vous auprès de l'ambassade ou du consulat ukrainien dans votre pays pour connaître les modalités d'engagement.

Fournir des preuves d'expérience militaire : Les volontaires ayant une expérience militaire (anciens soldats, réservistes, etc.) sont privilégiés. Vous devrez probablement fournir des documents attestant de votre formation et de votre expérience.

Passer une évaluation : Vous serez soumis à une évaluation de vos compétences militaires, de votre condition physique et de votre motivation.

Signer un contrat : Si vous êtes accepté, vous signerez un contrat avec les forces ukrainiennes, qui définira votre statut, vos missions et votre rémunération (le cas échéant).

2.2. Autres unités ou groupes

Certains groupes paramilitaires ou organisations non gouvernementales (ONG) peuvent également recruter des étrangers, mais ces structures sont moins réglementées et peuvent exposer à des risques supplémentaires (manque de soutien logistique, absence de protection juridique, etc.). Il est recommandé de privilégier les structures officielles comme la Légion internationale.

 

3. Expérience et compétences requises

3.1. Expérience militaire

Les volontaires étrangers sont généralement recrutés en fonction de leur expérience militaire. Les profils recherchés incluent :

Anciens soldats ou réservistes.

Personnel médical ou logistique ayant une expérience en zone de conflit.

Experts en communication, renseignement ou ingénierie.

Si vous n'avez pas d'expérience militaire, il est peu probable que vous soyez accepté dans une unité combattante.

3.2. Condition physique et mentale

La guerre exige une excellente condition physique et mentale. Vous devrez être capable de :

Porter un équipement lourd pendant de longues périodes.

Fonctionner dans des conditions extrêmes (froid, manque de sommeil, stress intense).

Résister à la pression psychologique des combats.

3.3. Langue et communication

La maîtrise de l'anglais est souvent requise pour communiquer avec les autres volontaires et les commandants. La connaissance de l'ukrainien ou du russe est un atout supplémentaire.

 

4. Risques et considérations

4.1. Risques physiques

Blessures et mort : Les combats sont extrêmement dangereux, et les risques de blessures graves ou de décès sont élevés.

Captivité : Si vous êtes capturé par les forces adverses, vous pourriez être soumis à des traitements inhumains ou utilisé à des fins de propagande.

4.2. Risques psychologiques

Syndrome de stress post-traumatique (SSPT) : Les expériences de guerre peuvent laisser des séquelles psychologiques durables.

Dépression et anxiété : L'éloignement de votre famille et les conditions de vie difficiles peuvent aggraver ces problèmes.

4.3. Conséquences morales

Participer à un conflit armé soulève des questions éthiques complexes. Il est important de réfléchir aux raisons qui vous poussent à vous engager et aux conséquences de vos actions.

 

5. Alternatives à l'engagement militaire

Si vous souhaitez soutenir l'Ukraine sans participer directement aux combats, plusieurs alternatives existent :

Aide humanitaire : Travailler avec des ONG pour fournir des soins médicaux, de la nourriture ou des abris aux civils.

Soutien logistique : Participer à des initiatives de collecte de fonds ou d'envoi de matériel (équipements médicaux, vêtements, etc.).

Sensibilisation : Informer votre entourage et votre communauté sur la situation en Ukraine.

 

6. Conclusion

Devenir mercenaire en Ukraine est une décision qui ne doit pas être prise à la légère. Les risques physiques, psychologiques et légaux sont importants, et il est essentiel de bien réfléchir aux conséquences de votre engagement. Si vous êtes déterminé, la voie la plus sûre et légale est de rejoindre la Légion internationale de défense territoriale de l'Ukraine. Cependant, il est fortement recommandé de consulter des experts juridiques et de discuter avec des personnes ayant une expérience similaire avant de prendre une décision.

Enfin, n'oubliez pas qu'il existe d'autres moyens de soutenir l'Ukraine sans participer directement aux combats. Quelle que soit votre décision, assurez-vous qu'elle est alignée avec vos valeurs et vos capacités.

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L'Ordre des Illuminati !!!

Bonjour à tous,

J’aimerais dans cette fenêtre vous présenter mon Site Web l’Ordre des Illuminati, je vous invite à aller faire un petit tour, je vous invite à découvrir mes textes et mes vidéos, qui parle de divers et de multiples sujets, qui essaie de vous dire que nous sommes depuis toujours et cela pour toujours, dans des multiples formes d’expériences et de compréhensions, de multiples formes de mondes et de cosmos, de multiples formes des échelles de temps, de multiples formes des au-delàs, qui ne sont que de multiples formes de programmes, que de multiples formes de matrices et que de multiples formes de réalités virtuelles augmentées, qui ne sont que complétement fait d’algorithmes mathématiques et informatiques quantiques.

Ce que je dois vous dire et vous faire comprendre, c’est que sur le Site Web de l’Ordre des Illuminati, vous n’aurez le droit qu’à la réalité et droits qu’aux vérités, que je suis née une secondes fois et non pas dans la chaire, mais dans l’esprit et que j’ai fait un très long voyage à bord d’un vaisseau spatial, dans un caisson de sommeilles, qui était en phase de décongélation et de réveille, que j’ai des informations qui pourrais déranger les équilibres des pouvoirs en places et les ordres des croyances religieuses établies.

Je vous propose de découvrir mon Site Web de l’Ordre des Illuminati, qui vous parlera que des cybersécurités et du hacking, que des psychologies et des spiritualités, que des religions et de Dieu, car je dois vous dire et vous faire comprendre, que c’est tous et ensembles, dans nos propres équilibres psychologiques et spirituelles, que dans nos propres multiples formes de folies, que dans nos propres multiples formes de maladies pathologiques psychiatriques et que dans nos propres multiples formes de nos systèmes de croyances religieuses, que dans nos propres voyages vibratoires, psychologiques, spirituelles et cosmiques, que dans nos propres voyages de nos interconnexions des intrications quantiques, spirituelles et cosmiques, que nous composons toutes nos propres multiples expériences et compréhensions, que nous avons tous des multiples formes de mondes et de cosmos, de nos multiples formes des échelles de temps, de nos multiples formes des au-delàs, de nos multiples formes de programmes, de nos multiples formes de matrices et de nos multiples formes de nos réalités virtuelles augmentées, que c’est tous et ensembles, dans nos multiples équilibres psychologiques et spirituelles, que nous composons tout ce qui existent.

Mais je vous en est déjà assez dit dans ce texte, je vous remercie de m’avoir lu, de m’avoir accordé les choses les plus précieuses et en ce bas monde, c’est-à-dire votre temps et votre intention, alors si vous êtes prêts pour de véritables révélations et que vous êtes assez ouverts d’esprits, je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous et à découvrir le Site Web de l’Ordre des Illuminati, qui j’espère vous plaira et vous intéressera, je vous souhaite de rester fort et de garder la foi…

https://www.ordredesilluminati.com

Je vous souhaite à tous une bonne journée et à bientôt.

Cordialement Ulice le Templier.

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Comment Devenir Garde Suisse au Vatican ?

 Introduction

Le Corps de la Garde Suisse pontificale est une unité militaire chargée de la protection du Pape et du Vatican. Fondée en 1506, cette garde est célèbre pour son uniforme coloré et son engagement total envers le Saint-Siège. Devenir Garde Suisse est un honneur qui requiert des critères stricts ainsi qu'un engagement profond envers la foi catholique et le service.

 1. Conditions et Exigences

 1.1 Critères de base

Pour être éligible en tant que Garde Suisse, il faut remplir plusieurs conditions essentielles :

Être un homme de nationalité suisse.

Être catholique et pratiquant.

Avoir effectué son école de recrues dans l’armée suisse.

Être âgé de 19 à 30 ans.

Mesurer au minimum 1,74 m.

Avoir un casier judiciaire vierge.

Être en bonne santé physique et mentale.

Être célibataire au moment de l’engagement (le mariage est autorisé après cinq ans de service).

 1.2 Compétences et qualités requises

Outre les exigences de base, un bon Garde Suisse doit posséder :

Un excellent sens du devoir et de la discipline.

Une condition physique irréprochable.

Une capacité d’adaptation et de rigueur militaire.

Une parfaite maîtrise du français ou de l’allemand (l’italien est un atout).

Une forte résistance au stress et aux situations de crise. 

 2. Processus de Recrutement

 2.1 Candidature

Le recrutement des Gardes Suisses se fait via une candidature officielle à envoyer au Vatican. Le dossier doit contenir :

Une lettre de motivation détaillée expliquant l'intérêt pour la fonction.

Un curriculum vitae complet.

Un certificat de baptême et de confirmation.

Un certificat de bonne conduite.

Une attestation de l’armée suisse confirmant l’achèvement de l’école de recrues.

Un certificat médical attestant de la condition physique et mentale.

Une lettre de recommandation d'un prêtre ou d’une autorité religieuse.

 2.2 Sélection et Entretien

Les candidats retenus sont convoqués pour un entretien au Vatican afin d’évaluer leur motivation, leurs compétences linguistiques et leur capacité à vivre dans un environnement militaire strict.

 2.3 Formation et Engagement

Si la candidature est retenue, le candidat suit une formation intensive de plusieurs mois qui comprend :

Un entraînement militaire spécifique (maniement des armes, techniques de protection, discipline militaire).

Des cours d’italien, d’histoire du Vatican et de diplomatie.

Une préparation physique et psychologique pour le service.

Une formation en protocole et en gestion des foules lors des événements officiels.

Après avoir prêté serment le 6 mai de l’année suivant son engagement, le Garde Suisse commence officiellement son service. 

3. Vie et Missions des Gardes Suisses

 3.1 Rôles et responsabilités

Les missions des Gardes Suisses sont variées et essentielles à la sécurité du Vatican :

Protection du Pape et des résidences apostoliques.

Sécurisation des entrées du Vatican.

Surveillance et contrôle d’accès lors d’événements publics et religieux.

Service d’honneur lors de cérémonies officielles.

Intervention en cas de menace ou d’urgence.

Encadrement et accueil des délégations officielles.

 3.2 Conditions de vie

Les Gardes Suisses vivent en communauté au Vatican et bénéficient de :

Un logement gratuit au sein des casernes du Vatican.

Un salaire mensuel d’environ 1 500 €.

Des avantages tels que l’accès aux soins médicaux.

Une formation continue pour développer leurs compétences.

Une discipline stricte régulant la vie en communauté.

 3.3 Possibilités d’évolution

Après plusieurs années de service, un Garde Suisse peut être promu à des grades supérieurs tels que caporal, sergent ou lieutenant. Certains peuvent également intégrer des fonctions administratives ou logistiques au sein du Saint-Siège. 

 4. Histoire et Traditions

 4.1 Origine du Corps

La Garde Suisse a été fondée en 1506 par le pape Jules II, qui souhaitait une force militaire fidèle pour protéger le Vatican. Depuis lors, elle est devenue une institution historique et un symbole de loyauté absolue envers le Pape.

 4.2 Uniforme et Armement

L’uniforme coloré, inspiré des tenues de la Renaissance, est l’un des éléments les plus distinctifs de la Garde Suisse. Chaque garde porte également une hallebarde, bien que des armes modernes soient utilisées pour des missions spécifiques.

 4.3 Cérémonies et Protocoles

Les Gardes Suisses participent à de nombreuses cérémonies religieuses et officielles, telles que l’accueil des ambassadeurs et les célébrations papales. 

 Conclusion

Devenir Garde Suisse est un engagement de prestige et de foi. Ce parcours demande discipline, honneur et une profonde dévotion au Pape et à l’Église catholique. Pour ceux qui remplissent les critères et souhaitent servir dans un cadre unique et historique, cette vocation représente une expérience inoubliable et prestigieuse.

 

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